Comment étre simplement une personne libre en passant dans l'enfer de l'extréme

Comment étre simplement une personne libre en passant dans l'enfer de l'extréme

Elle regardait cette emission depuis longtemps deja.Une heure?Deux?Et pourtant elle ne semblait pas lassée.Un fauteuil plutot passé mais propre épousait la forme de son corp avec delicatesse,ses jambes repliées sous elle,lui faisait ressentir de légéres fourmis mais elle s'en fichait.Un bout de papier collé sur le dessus de sa main l'interpella.Bruissement.Elle ouvre.Phrase griffonée "Si la liberté est un trésor mais que fais tu ici assise dessus?".Une phrase totalement hors contexte,une phrase impertinente qui était arrivée là,comme ca.Une chaleur soudaine.Une envie de vivre.Impossible de se raisonner.Sortir.Cigarette.Talons.Danser.Toute la vie?Manger.Du chocolat à la menthe?.Regarder.Un spectacle d'arts de rue?Chanter.Pour les autres?courir.Pietiner.Lire.Dessiner.Impossible de tout faire à la fois.C'est horrible.Sa respiration s'accélére.Trop vite.Stop!Merde.Jupe verte à volants.Parler.Fonder une association.Fourures.Ecrire?Rire.Photographier?Oui bonne idée.Elle va trop vite.Arréter- là par pitié.Imploser?Trop d'envies.Yeux écarquillés.Bouche ouverte.Elle ne s'en sortira pas.Le papier semble rire.De toute façon,aucune personne censée ne pourra croire ça...



Comment étre simplement une personne libre en  passant  dans l'enfer de l'extréme
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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 14:07

Danses...

Danses...
Danses...

Danses,danses tant que tes jambes le peuvent,danses tu n'es au courant de rien encore...Il suffira de pas grand chose pour que tout bascule.Enivrante telle une note de musique tu bondis sur la scène,les spectateurs éblouis par tant de splendeur ne te quittent pas des yeux.Le souffle coupé chacun voudrait rester là pour l'éternité.Ta gloire n'a pas de limite,penses tu.Si seulement tu savais.Mais pour l'instant danses.Tu n'es pas mortelle ce n'est pas possible.La beauté a tout de même une limite.Danses et donnes des frissons à ces gens,les pauvres ne demandent que ça,un peu de beauté dans ce monde qu'ils jugent sale et laid.Mais toi tu vas mourir dans peu de temps,alors danses et oublies tout,oublies ces centaines d'yeux braqués sur toi,ta seule joie est celle ci.Danses et ne te préoccupes pas de la mort.En courbant ton corps tu te souviens de ce mardi là,ton amour,tu l'a quitté.Pourquoi?tu ne sais pas toi même mais cela te semblait évident sur le moment.Il t'aimait comme un fou et il t'a dis qu'il ne supporterait jamais que tu ne lui appartienne plus.Tu as eu peur mais maintenant ça va mieux.Tu ne l'a plus revu depuis 3 jours.Tout va bien alors danses et puisses tu ne jamais te douter que tu vas mourir.

Elle t'a quitté.Tu lui as dis que tu ne supporterait jamais qu'elle ne t'appartienne plus.Elle n'a rien répondu.Tu crois qu'elle a eu peur et c'est la vérité.Le billet est acheté.Tu vas la tuer.Ton amour t'aveugle prend garde.Tu entres.Le ballet a déjà commencé.Tu n'en a cure.L'allée devant toi est sombre.A vrai dire tu ne sais même pas ce qu'il va se passer.Elle illumine littéralement la scène,tu restes un instant immobile comme un respect silencieux.Tu t'avances.Sans bruit.La scène n'est plus qu'a dix mètres.Tu commences à courir.Personne n'a rien compris, car tout est allé trop vite.

Danses encore et toujours, pour toi rien ne viendra troubler le calme de ta transe.
Tu a juste le temps de voir ton amour révolu sauter sur ce qui te tient lieu de temple du spectacle.
Il t'attrape et te plante la lame blanche et luisante dans le ventre.
Tu expires doucement.
Il te tient et te dépose sur le parquet de la scène.Tu es presque morte et tu fermes les yeux.Tu entends à peine les applaudissements de la foule.La gloire...Pour toujours...

# Posté le samedi 03 novembre 2007 13:27

LUI

LUI
LUI

La rentrée.Ce mot resonne chez les éléves de différentes maniére.Il y en a chez qui cela va de pair avec amis et copains.D'autre rires et découvertes.Mais chez les éléves tels que LUI,cela rime avec horreur et désespoir.
Nouveau lycée.IL ne se voile pas la face,IL sera seul,comme tous les ans.Tels l'exclu q'une classe a besoin d'avoir sous la main pour se défouler.Une mauvaise note?heureusement il y a LUI,c'est a cause de LUI!Mes parents m'ont privés de sortie?tiens IL passe par là IL va me le payer.
IL a un air idiot et un air de laissé pour compte,un air niais qui horripile et qui agace.
Classe de premiére,personne ne daigne lui adresser un mot.Comme toujours IL passe la récréation seul sur un banc,seul est un mot qu'IL cotoie sans plus de surprise.La solitude l'étouffe de plus en plus,IL va étouffer jusqu'à en mourir.Mais tout cela ne sont pas les préocupations d'éléves de 17 ans.
IL rentre,ses pieds le trainent.La pluie.Trop de monde dans le bus.Marcher,encore.Etouffer un peu plus.Jusqu'a la mort?Bisou maman.A la question "Alors tu t'es fait de nouveaux amis?" IL ne peut s'afficher sur son visage qu'un sourire douloureux et trop rempli de sens pour que sa mére insiste.IL étouffe.Un peu plus encore.La nuit.IL n'arrive pas à dormir,demain sera une journée qui va ressembler aux milliers d'autre.Etouffer toujours un peu plus.S'endormir en révant sa vie.Papier distribué.Sortie de classe.Un non de sa mére clos le sujet.Des larmes acides lui montent et IL lui semble qu'elles ravagent son visage.Etouffer.Le lendemain,sa mére ouvre sa chambre.Il faut se lever maintenant,c'est l'heure.IL est mort.Le médecin légiste est formel.Visage bleu et lévres sans couleur.Mort étouffé.
De toute façon personne ne connaissait son prénom....

# Posté le lundi 17 septembre 2007 15:26

Modifié le lundi 17 septembre 2007 16:01

Le petit bout de rien

Le petit bout de rien

Un tout petit insignifiant.De l'insignifiance à l'état pur,du rien du tout.Un caillou tout petit,rien de spécial,pas de raies colorées,pas de formes particuliéres,il ne se trouvait pas à la plage ou au pied d'un arc en ciel mais sur un trotoir.Pas le trotoir en face de la Tour Eilfel,pas à l'entrée de Versailles ni devant la staue de la Liberté mais sur un trotoir quelquonque dans une ville quelquonque.Il ne savait pas depuis quand il était là ni d'ou il venait.Triste vie.
Les gens passaient occupés par leurs enfants(je te préviens si tu n'arrétes pas je...),leur courses(elle a marqué du fromage ou...),leur talon qui casse (oh non 50 euro de...) et tout autre chose aussi existentielle.
Nuit,jour,pluie,coup de pîed,nuit,pluie,jour...
Le comble de la monotonie venait d'étre raflée par ce caillou,ce petit insignifiant,ce petit rien du tout.
En vérité je vous le dit,il s'ennuyait à mourir.
Jusqu'au jour ou ce fut le changement radical,l'événement surprenant et important,un jeune garçon le ramassa,alors bien sur on avait deja donner un coup de pied dans ce petit caillou,mais rien de sérieux,pas de l'interet pur,et ce jour là le jeune garçon l'examina,le retourna,le palpa,le fit sauter dans sa main et le glissa dans sa poche.
Le petit caillou est aujourd'hui encore sur l'étagére d'une jeune fille avec marqué en rouge sur sa peau de pierre "Télia je t'aime"".
Il sert de preuve d'amour,et il adore ça...
Le petit bout de rien

# Posté le lundi 13 août 2007 05:54

Marie la réveuse,Maja la bizarre

Marie la réveuse,Maja la bizare...

Elle était entourée mais seule
Elle était aimée mais ça ne suffisait pas
Marie la réveuse
Maja la bizarre
Elle fit des conneries
Elle ne croyait plus à la vie
Marie la réveuse
Maja la bizarre
Les vacances d'été débutaient
Elle souriait
Comme ça,pour rien
Pour ne pas décevoir les siens
Elle le savait
Elle ne reverrait plus son lycée
Sa famille ne croyaient plus en elle
Il l'avait abandonée
Elle ne voulait plus rien
Marie la réveuse
Maja la bizarre
Elle pensait differement
Et inconsciemment
Attendait une épaule
Un amour
Un ami
Qui lui ferait croquer la vie
Qui lui redonnerait confiance en elle
Qui la protégerait
Qui l'aimerait
Qui l'écouterait
Elle l'a rencontré
Un jour de mai
Elle ne se doutait de rien
Marie la réveuse
Maja la bizarre
Elle ne savait pas
Elle voulait oublier
Celui qui avait fondue son coeur
Mais petit à petit
Elle compris
Que c'était lui
Qui serait à ses cotés durant sa vie
Il lui ferait croquer la vie
Il lui redonnerait confiance en elle
Il la protégerait
Il l'aimerait
Il l'écouterait
Alors ils dansérent
Une longue valse
Elle pensait comme çi
Il pensait comme ça
Alors Ils dansérent
Une longue valse
Il lui dit je t'aime
Et elle lui répondit
Alors ils dansérent
Une longue valse
Marie la réveuse
Maja la bizarre
*************
*Métamorphose*
*************
Marie Maja?
C'est joli comme nom...
Marie la réveuse,Maja la bizarre

# Posté le mardi 31 juillet 2007 10:14